Traitement du Coronavirus : La science ne fait pas de miracle, selon professeure Lominy !

Published On March 30, 2020 | By Charité Thélot | Culture

Les solutions scientifiques requièrent des analyses, des recherches et des expérimentations très poussées, et donc du temps nécessaire, nous rappelle la sommité haïtienne de l’université de New-York, Shella S.F. Lominy

Au cours de sa généreuse campagne pour sensibiliser et conscientiser les familles, les communautés et les gouvernements sur les comportements rationnels à adopter pour faire face à la pandémie du Covid-19, la professeure-chercheure à l’Université de New-York nous invite à la prudence, la clairvoyance, la sagesse et à la mise en pratique des mesures-barrières et des gestes de prophylaxie. Ce sont actuellement les meilleurs vaccins et antidotes qui puissent nous aider à sauver nos vies, celles de nos familles et nos amis.

Le confinement, le lavage de mains, le nettoyage des espaces exposés et les distanciations sociales prodigués par les instances internationales de protection de la santé et de la vie telles l’OMS et l’ONU, et repris avec vigueur par docteure Lominy, se dressent pour l’instant comme les moyens à la disposition de la science pour atténuer la course effrénée du Covid-19.

Depuis le début de cette crise « covidique » aiguë, la professeure Shella Saint-Fleur Lominy se multiplie en quatre pour i) servir avec probité la communauté scientifique; ii) accomplir dans la sincérité le serment d’Hippocrate qu’elle a prononcé devant le board médical des Etats-Unis; iii) exprimer un sens de patriotisme et d’humanité envers ses compatriotes du terroir et de la diaspora.

Animée d’un cerveau à l’Albert Einstein et d’un cœur à la Nightingale, Shella met la science, sa science et sa conscience au service de toutes les communautés. Et si Haïti savait en profiter rationnellement ?

La spécialiste en Oncologie et Hématologie offre son expertise à la communauté scientifique pour cogiter, réfléchir, simuler et analyser de manière dynamique la tendance de la prévalence de cette pandémie qui continue de terrifier l’humanité par sa course vertigineuse. A son hôpital d’affectation, l’éternelle lauréate, ancienne récipiendaire d’une bourse d’excellence en médecine du gouvernement américain, s’implique corps et âme dans des missions professionnelles magnanimes pour soigner les patients infectés par le Covid-19. Parallèlement, dans son amour et son attachement viscéral à sa terre natale, elle dégage une énergie dynamique de son précieux temps pour fournir, dans une générosité à la Mère Teresa, un service inestimable à travers des conseils salutaires aux familles, aux différentes couches et aux communautés haïtiennes d’ici et d’ailleurs. Les conseils, les informations et les techniques scientifiques vulgarisés par Shella, sur la toile, constituent également des consultations gratuites pour les gouvernements.

Un savoir et un savoir-faire exceptionnel au service d’Haïti

A l’émission class « Savoir-Faire » qui réunit un auditoire avisé et pluridisciplinaire, la spécialiste des maladies du cancer et du sang délivre un discours scientifique et apporte une parole d’espoir aux jeunes, aux enfants et aux familles pour leur témoigner de l’amour et de l’intérêt à sauvegarder ce précieux cadeau divin, la santé. Le pèlerinage de Shella vise également à éveiller la conscience des incrédules sur les pratiques salutaires à adopter pour qu’ils se protègent du fléau du Covid-19 qui n’épargne personne.

Le Coronavirus introduit du sable au moulin des systèmes de santé de toutes les nations ; même les plus compétitifs en pâtissent. Tous les âges, jeunes et vieux, hommes et femmes de tous les secteurs ont été infectés par le coronavirus.  Il est vrai que le troisième âge en est plus exposé en raison des conditions défaillantes dont il serait l’objet par les maladies du cancer, du sang, le diabète, l’asthme, les maladies inflammatoires, etc.

En effet le Covid-19 profite des déficiences physiques pour gagner du terrain et atteindre le poumon, le cœur et les reins avec plus de facilité. Par contre, beaucoup de jeunes sont également répertoriés en Europe et en Amérique avec le statut de Covid-19 positif. A défaut de rendre leur dernier souffle, certains sinistrés y ont affiché des états critiques qui les paralyseront le restant de leur vie.

Les indicateurs liés au Covid-19 observés pour les nations les plus affectées sont très alarmants. Par des techniques et des stratégies efficaces de confinement, de tests avec agressivité, la plupart des pays asiatiques dont la Corée du Sud, la Chine et le Japon, commencent à maîtriser le sujet. Les acteurs du système médical asiatique développent des stratégies efficaces pour étouffer le fœtus dans l’œuf. A l’autre bout de la Méditerranée, de nombreux pays dont la France, les Etats-Unis, l’Espagne et surtout l’Italie affichant le taux de mortalité le plus élevé (10%), font face à une véritable course contre la montre. La pestiférée a eu le temps d’infecter une grande partie de la population. Il en résulte des perturbations sans précédent dans le système médical ;  saturations, manque de respirateurs artificiels, l’offre de service est totalement en inadéquation face à une demande qui perd la tête.

De nombreux hôpitaux se trouvent obligés d’opérer dans des arbitrages difficiles entre quel patient laisser mourir et qui sauver, notamment dans les cas les plus critiques. Hormis les exemples asiatiques, rares sont les pays qui arrivent à maîtriser le sujet du Covid-19. La plus grande puissance mondiale n’est pas une exception. D’ailleurs, elle ravit aujourd’hui la première position à la Chine en terme de nombre d’infectés. A cette date (30 mars 2020, 6h AM), les Etats-Unis enregistrent plus de 143 000 infectés et plus de 2 500 décès.

Les défis sont de taille et la solution n’est pas pour demain, car la science évolue dans la patience, la recherche, la méthode, l’expérimentation et avec des références inébranlables avant de suggérer des solutions de traitements et de guérison.

La proposition de l’hydroxy-chloroquine étayée par le professeur français Didier Raoult ne peut tenir la route scientifiquement, selon la chercheure Haïtienne de l’Université de New-York. La communauté scientifique ne peut valider l’observation du professeur puisque celle-ci souffre de méthodes scientifiques éprouvées, dont problème d’échantillon représentatif et absence de groupe de contrôle. La figure notoire de la communauté académique aux Etats-Unis, originaire de Léogane, a analysé la question du différentiel d’infectiosité à la lumière du groupe sanguin, pour rappeler que corrélation n’est pas causalité. La docteure en a profité pour alerter les usagers sur le risque fatal d’une automédication de la chloroquine qui puisse entraîner des effets secondaires extrêmement graves sur le cœur et d’autres organes vitaux.

Mwen itilize kèk egzanp de metòd kantitatif pou eksplike poukisa kominote syantifik la pa ko vle itilize klowokin pou trete kowonaviris la

Le focus sur Haïti

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