Les haitiens, malgré vivant dans la hantise d’une chronique d’acte de kidnapping et ou d’assassinat annoncé

Published On February 14, 2020 | By Charité Thélot | Nouvelles

les autorités haïtiennes maintiennent le cap sur un carnaval qui verra un Sweet Micky dans tout ce qu’il sait faire de mieux, injurier les femmes, calomnier ses concitoyens et déblatérer…tout cela aux frais de la princesse en guenilles.

La Commission Episcopale Justice et Paix a révélé qu’au moins 20 personnes sont mortes violemment à Port-au-Prince au cours du mois de janvier, dont quatre policiers.

« Nous avons enregistré 16 décès par balles » a indiqué Jocelyne Colas Noel, directrice exécutive de l’organisation, dans son décompte de janvier, tout en précisant que ces scènes macabres s’étaient déroulées dans la région métropolitaine, principalement à Martissant et au Bicentenaire, des communes défavorisées sous le contrôle de gangs armés.

A exactement un mois depuis le dysfonctionnement du parlement, sous le regard souriant et complaisant du président Jovenel Moise, indexé dans la dilapidation de fonds de Petro Caribe, par l’usage de « stratagème », une augmentation des cas d’enlèvements durant ces dernières semaines a été visiblement notée. Une situation similaire s’était produite en 2003 et 2004, a rappelé l’agence de presse Prensa Latina.

La Commission Episcopale Justice et Paix, organe de l’Eglise Catholique, a exhorté les autorités à redoubler d’efforts pour freiner le « mécanisme de l’insécurité » et a souligné la faiblesse de l’État et de ses institutions, en plus de son incapacité à lutter contre ce fléau.

Rappelons que le Collectif du 4 décembre a appelé à une marche pacifique, le vendredi 14 février 2020, « pour protester contre l’amplificationdes cas d’insécurité et d’impunité« .

Il faut agir rapidement et efficacement contre ces «actes de banditisme qui continuent de semer le deuil dans les familles haïtiennes», a déclaré Jean Robert Argant, président du Collectif, lors d’une conférence de presse, invitant la population à venir laisser libre cours à leur colère face aux actes d’enlèvement répétés.

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