Gonaives, 1er Janvier 1954 – Président Paul-Eugène Magloire inaugura la Cathédrale

Published On January 1, 2020 | By Charité Thélot | Nouvelles

Jour de l’Indépendance d’Haïti, 1er janvier 2020–La célébration du tri-cinquantenaire se déroula particulièrement aux Gonaives en présence des autorités civiles et militaires et du corps diplomatique.

Des travaux majeurs furent entrepris. Une nouvelle cathédrale St-Charles et un monument élevé aux Pères de la Patrie, l’Obélisque, œuvre du sculpteur cubain Ramos Blanco, orné de bas-reliefs en bronze figurant des scènes de bataille, furent construits. Et une attention particulière fut accordée à l’impératrice Claire Heureuse. La première dame, Mme Paul E. Magloire, déposa sur la tombe de l’Impératrice une offrande florale ayant l’inscription « : Hommage de reconnaissance des femmes haïtiennes ».

L’épouse de l’ambassadeur américain, Mme Davis eut à lui rendre le même hommage au nom du corps diplomatique, ainsi que le comité de l’association des « disciples de Claire Heureuse » dont la présidence était Mme Célie Duquois Deslandes.

La tradition s’installa donc avec davantage de magnificence, y compris la publication des livres à l’occasion du tri-cinquantenaire.

Port-au-Prince, 1er janvier 1954

A Port-au-Prince, on présenta les grandes fresques de la bataille de Vertières et des travaux et monuments s’édifièrent tels : Toussaint Louverture et Dessalines équestre par Richmond Barte; Alexandre Pétion et groupe commémoratif de la Bataille de Vertières par José Sicre; Henri Christophe équestre par Ramos Blanco.

Gonaives, 1er janvier 1904

Par ailleurs, rappelons que pour célébrer le Centenaire de l’Indépendance, en 1904, le président Nord Alexis se rendit aux Gonaives, en effet le 29 décembre sur le vaisseau « Le Centenaire » accompagné de son épouse et des autorités civiles et militaires alors que d’autres invités voyagèrent sur les vaisseaux Nancel et Nouvelle Voldrogue.

A minuit, le 1er janvier 1904, salves de 101 coups de canon dans toutes les fortifications à travers toutes les villes d’Haïti. 1804 : « Dessalines pa vle wè blan » est repris par les fanfares militaires et le public.

Like this Article? Share it!

About The Author

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *